TA France
Vous avez-dit SOFT SKILLS ?

Place aux compétences humaines

Nous sommes entrés dans une nouvelle ère et tout semble changer.

Ce qui est valable dans la sphère familiale l’est bien entendue dans la  sphère professionnelle.


Autrefois votre CV comportait votre formation et vos expériences.
Aujourd’hui de nouvelles lignes se sont ajoutées, elles concernent vos compétences et notamment vos compétences comportementales.

Les SOFT SKILLS dont nous entendons de plus en plus souvent parler sont devenus inévitables dans le monde de l’entreprise.
Les recruteurs ne s’arrêtent plus aux simples compétences techniques, ils recherchent des salariés qui ont su développer d’autres qualités comme la confiance en soi, l’empathie, la créativité, l’intelligence émotionnelle…

Ce qui peut apparaître rassurant dans un monde dans lequel le robot prend de plus en plus la place de l’humain, difficile de demander de telles qualités à un logiciel !

« A l’inverse des compétences techniques, il n’est pas possible de déléguer aux robots les compétences comportementales ». Jérôme Hoarau, co-auteur avec Fabrice Mauléon et Julien Bouret du Réflexe Soft skills (Dunod 2014)

Jérôme Hoarau précise : « l’évolution du monde du travail, notamment avec la robotisation, l’automatisation et l’intelligence artificielle, nous oblige à miser sur le capital humain, donc les soft skills. » Les soft skills sont littéralement les « compétences douces », que les auteurs du livre préfèrent qualifier de « compétences comportementales, transversales et humaines ».

Chez Tablet Academy France, nous pensons que chacun possède en lui des compétences qui ne sont pas toujours valorisées, que personne n’a pris le temps de faire grandir. Voilà pourquoi, nos formations prennent en compte toutes les compétences, pas seulement les compétences techniques, s’appuient dessus et surtout cherchent à développer et améliorer certaines de ces compétences comportementales en faisant réaliser à chacun son potentiel.

L’HUMAIN à la base du NUMERIQUE

Prenons l’exemple de la confiance en soi. Difficile de progresser si on doute à chaque instant de sa capacité à apprendre. Il existe des stratégies, comme celle des « petits pas » pour prendre confiance en soi à chaque étape et acquérir ainsi une maîtrise totale des outils.

Chaque soft skills mérite d’être développée, il en existe cependant un classement

Depuis son édition 2016, Le World Economic Forum suit les compétences transversales et les softskills les plus demandées. Il a publié le top 15 des softskills à développer d’ici 2025 !

Retenons donc les principales soft skills, telles qu’évoquées par Audrey Chabal, dans un article pour le FORBES (https://www.forbes.fr/management/les-15-soft-skills-a-maitriser-en-entreprise/) avec pour base l’ouvrage * Le réflexe soft skills, les compétences des leaders de demain, Fabrice Mauléon, Julien Bouret et Jérôme Hoarau, Ed. Dunod, 2014.

LA RESOLUTION DE PROBLEMES

« Dans un contexte de changement, les salariés doivent être orientés solution, selon Jérôme Hoarau. Ils doivent être en mesure d’améliorer une situation ». Le World Economic forum parle de résolution de problèmes complexes. De son côté, Julien Bouret parle de « prise de décision » : « Avec quelle décision est-on le plus à l’aise ? Si l’on assume une décision, on aura beaucoup plus de facilité à mener un projet, à emmener des gens avec soi. »

LA CONFIANCE

« C’est à la fois la confiance en soi, pour faire face, mais aussi la confiance aux autres et la confiance en l’avenir », résume Jérôme Hoarau. Pour Julien Bouret, il est indispensable qu’un manager fasse confiance en impliquant ses équipes. « Les gens auront alors le sentiment d’être reconnus, d’avoir de la valeur », ajoute-t-il.

L’INTELLIGENCE EMOTIONNELLE

Terme à la mode, l’intelligence émotionnelle ou la gestion des émotions, est le fait de « partir du postulat qu’il est possible de prendre du recul et identifier ses émotions et celles des autres afin de ne plus les subir », explique Julien Bouret.

L’EMPATHIE

Très liée à la compétence précédente, l’empathie est le fait de « comprendre la réalité de l’autre », pour Jérôme Hoarau et Julien Bouret.

LA COMMUNICATION

Pour faire passer le message que l’on souhaite faire passer, il faut « être précis, concis, clair », selon Jérôme Hoarau.

LA GESTION DU TEMPS

Problème de notre époque, le temps. « On court beaucoup, on a du mal à s’organiser », souligne Julien Bouret. Selon lui, « ce n’est pas au temps de nous gérer, mais à nous de gérer le temps. » Pour cela, il propose de « ne pas multiplier les tâches, ne pas subir le quotidien, et d’identifier les éléments qui font perdre du temps ». En tête, le téléphone portable sur lequel nous passons de plus en plus de temps.

LA GESTION DU STRESS

Julien Bouret insiste : « Il n’y a pas de bon stress, sauf si celui-ci est ponctuel ». « Il n’est pas normal d’être stressé chroniquement, selon le coach. Ça demande de l’énergie, donc ça fatigue. Le cerveau a alors plus de mal à prendre des décisions. Il devient alors plus difficile de travailler, d’être créatif, d’être confiant. »

LA CREATIVITE

« Il s’agit surtout de créer des connections entre les choses, les idées, les gens, affirme Jérôme Hoarau. Cela permet de faire émerger des innovations ».

L’ESPRIT D’ENTREPRENDRE

Pour Jérôme Hoarau, l’esprit d’entreprendre serait en tête de sa liste. « Car il implique d’être proactif, audacieux. C’est être dans une dynamique positive et être orienté solution plutôt que de râler. »

L’AUDACE

« Il s’agit de la capacité à oser, selon Julien Bouret. L’audace est le fait de tenter quelque chose de nouveau, proposer des idées nouvelles ».

LA MOTIVATION

« C’est à la fois trouver de la motivation, mais aussi donner de la motivation », précise Julien Bouret. Il faut « s’entraîner à donner un sens à ce que l’on fait, continue-t-il. Comme quand on perd l’envie d’aller courir, mais que finalement on y va parce qu’on voit plus loin, on sait que ça va nous aérer, que c’est bon pour la santé, que c’est important pour surveiller son poids… » Pour se motiver il faut donc « donner un sens au delà de la tâche à effectuer. »

LA VISION, VISUALISATION

Pour Jérôme Hoarau, la vision, c’est « la capacité à voir le chemin pour arriver à l’objectif ». « Il y a une notion de zoom et dézoom pour voir l’ensemble, mais aussi le particulier », poursuit-il. Julien Bouret donne, de son côté, des méthodes pour visualiser les événements et entraîner son cerveau à percevoir les choses. « Visualiser la réunion, les personnes présentes, sa prise de parole en se débarrassant des doutes et des craintes. »

LA PRESENCE

« On passe un temps fou perdu dans nos pensées, ce qui est parfois important, mais il faut savoir être présent physiquement et mentalement », indique Julien Bouret.


LE SENS DU COLLECTIF

Jérôme Hoarau cite un proverbe africain pour résumer l’idée : « Seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin. »

LA CURIOSITE

« Elle permet à la fois d’apprendre de nouvelles choses, mais aussi d’apprendre des autres et de soi », selon Jérôme Hoarau qui tenait à faire figurer également dans sa liste « le fait d’apprendre à apprendre ».

Que pensez-vous de cet élargissement des compétences ? Pensez-vous en avoir certaines à développer ? Lesquelles jugez-vous essentielles ?

Nous sommes à votre disposition pour vous accompagner ainsi que vos collaborateurs dans le développement de ces compétences devenues incontournables.

contact@fr.tablet.academy

Par manque de moyens, les PME et ETI peinent à digitaliser leurs outils RH

Alors que la digitalisation des entreprises s’accélère, de nombreux services s’équipent en outils de gestion et d’automatisation. Les services RH ne font pas exception à la règle et l’offre de logiciels et outils RH est aujourd’hui pléthorique.

Pourtant, les besoins ont considérablement évolué en 2020 alors que le télétravail s’est généralisé et que de nombreuses entreprises ont vu leur organisation évoluer. Dès lors, la question de l’alignement entre les besoins des entreprises et l’offre existante se pose. Les résultats de notre étude sur le sujet montrent que les RH de PME et ETI peinent à moderniser leurs outils, notamment par manque de budget mais aussi car les solutions ne sont pas toujours adaptées. 

51% des entreprises de moins de 500 salariés ne disposent pas d’un Système d’Information Ressources Humaines (SIRH)

Pour lire la suite de l’article :

PME et ETI peinent à moderniser leurs logiciels RH – Empowill

Femme numérique
Les femmes dans les métiers du numérique

Pourquoi les femmes sont-elles sous représentées (23%) dans les métiers du NUMERIQUE ?

A l’heure où certains étudiants commencent à se questionner sur leurs voeux, la filière du numérique apparait encore trop souvent négligée, particulièrement par les jeunes femmes qui s’imaginent, souvent à tort, que le métier n’est pas fait pour elles.

En 2019, elles représentaient 56,9% des effectifs ayant choisi  » mathématiques, physique-chimie, SVT  » en Première générale. La difficulté semble apparaître l’année suivante. Les jeunes femmes hésitent à choisir en Terminale des spécialités considérées comme techniques et trop restrictives pour leurs choix d’orientation. Pour preuve, elles ne sont plus que 12% en Terminale en 2020 sur la “doublette” mathématiques et Sciences de l’Ingénieur (SI).

Certains diront que les femmes n’aiment pas les filières scientifiques, ce qui est faux.

Une affirmation qui se vérifie en Première Générale où 2,9% seulement des filles ont choisi la spécialisation NSI (Numérique et sciences informatiques) en 2020, un chiffre en très légère augmentation par rapport à l’année précédente (2,6% en 2019). Ce déficit se retrouve et s’aggrave en Terminale, puisque près des deux tiers des filles en spécialités NSI l’abandonnent entre la Première et la Terminale (0,9% des filles en Terminale générale étaient en spécialité NSI en 2020)

Naturellement, ce déficit a des conséquences ensuite dans les choix d’orientation post-bac des filles. Si les femmes représentent 55% des effectifs de l’enseignement supérieur, elles ne représentent plus que 28,1% des élèves inscrites en école d’ingénieur à la rentrée 2019.

A ce titre, la réticence des filles à se tourner vers les filières numériques s’applique à l’ensemble des Établissements Supérieurs sous tutelle du ministère de l’Enseignement Supérieur (MESRI). En effet, la part des filles parmi les étudiants en “Informatique” et “mathématiques et informatique” dans les établissements de formation supérieure sous tutelle du MESRI n’a pas dépassé le seuil des 16% depuis 15 ans malgré une courbe nettement ascendante de leur nombre relatif depuis 2016.

La France (23ème pays européen), mauvais élève en termes de proportion de femmes parmi les élèves diplômés dans les TIC (15,5% en 2018), au-dessous de la moyenne de l’Union Européenne (18,2%).

De quoi se réjouir cependant, les lignes semblent bouger puisque les femmes sont de plus en plus nombreuses dans les métiers numériques émergents, tels que UI/UX designer ou data scientist. Il faudrait cependant 25 ans, à taux constant d’élèves issues de formation d’ingénieur, pour atteindre la parité (dans les nouveaux postes uniquement).

Nous ne pouvons qu’encourager chacun à partir dans ces filières. Ci-joint un petit guide :

Les métiers du numérique – Onisep

Les filières du numérique ouvertes à tous